Que donner à manger à ses poules, et ce qui est interdit
Aliment complet, grammes par jour, grit, calcium, eau, friandises, aliments toxiques et restes de cuisine : ce que disent la loi et les vétérinaires.

Vérifié le 6 novembre 2026.
La base, c'est un aliment complet pour poules pondeuses, de l'eau propre à volonté, du grit et une source de calcium servie à part. Les repères publiés vont de 80 à 200 g d'aliment par poule et par jour, et les friandises se limitent à ce que les poules mangent en une vingtaine de minutes. Le droit européen interdit de nourrir des animaux d'élevage avec des restes de cuisine ; un service du ministère de l'Agriculture ne présente qu'un cas comme autorisé : vos propres restes, pour vos propres poules, dont les œufs restent dans la famille.
Transparence : néopoule prépare son propre poulailler en plastique, pas encore fabriqué, proposé en précommande gratuite. Ce guide vaut quel que soit votre poulailler.
Quelle est la base de l'alimentation d'une poule pondeuse ?
Un aliment complet pour pondeuses, vendu tout prêt, couvre à lui seul les besoins d'une poule qui pond. Il se donne à partir de 18 à 20 semaines, ou dès le premier œuf.
Le service de vulgarisation de l'université de l'Oregon présente les aliments du commerce comme une ration complète. Un aliment pondeuse contient environ 16 % de protéines et 3 à 4 % de calcium [12]. Le manuel vétérinaire Merck rappelle que le besoin en calcium d'une pondeuse est très élevé et augmente avec la ponte [13].
Les guides de collectivités décrivent la même base, avec des mots différents :
- Bruxelles Environnement : environ 70 % de céréales et 30 % de protéines végétales [10] ;
- la Ville de Cusset : un mélange spécial « poules pondeuses », complété de verdure [7] ;
- la Direction générale de la santé, citée par la DDPP des Hauts-de-Seine : un aliment adapté, servi dans une mangeoire et non au sol [4].
L'OSAV, l'office vétérinaire suisse, conseille des feuilles de salade ou de l'herbe courte en complément quand les poules n'ont pas accès à un pré [11]. Les grains seuls ne sont pas nécessaires si l'aliment est complet, selon l'université de l'Oregon [12].
Combien une poule mange-t-elle par jour ?
Entre 80 et 200 g selon les sources, l'aliment et la saison. Pour 4 poules, comptez donc de 320 à 800 g par jour (notre calcul).
| Source | Repère par poule et par jour |
|---|---|
| Manuel vétérinaire Merck (élevages) | tables de besoins calculées pour 80 à 120 g ; 110 g en moyenne pour une souche Leghorn [13] |
| Ville de Paris | 100 g d'un mélange de blé, orge et maïs, en complément des restes [9] |
| Ville de Cusset | environ 130 g d'aliment complet [7] |
| Bruxelles Environnement | 150 à 200 g [10] |
Le chiffre de Paris porte sur des céréales données en complément des restes, pas sur un aliment complet. La quantité dépend aussi du climat. Selon la chaire bien-être animal de VetAgro Sup, au-delà de 30 °C, les poules réduisent leur consommation, ce qui touche le nombre et la qualité des œufs [19].
« Que donner pour qu'elles pondent ? » La même chaire rappelle qu'une poule a besoin d'environ 12 heures de lumière par jour pour maintenir sa ponte : la baisse d'automne et d'hiver est naturelle [19]. Pour les mangeoires, l'abreuvoir et les rations par saison : mangeoire anti-rats et abreuvoir hors gel.
Faut-il du grit et des coquilles d'huîtres ?
Oui pour le calcium, en libre-service et dans un récipient séparé, surtout si les coquilles d'œufs s'affinent. Le grit sert dès que les poules mangent des grains entiers ou de l'herbe.
| Complément | Rôle | Comment le donner | Source |
|---|---|---|---|
| Coquilles d'huîtres broyées | calcium pour la coquille des œufs | à volonté, dans une mangeoire à part | Oregon [12], Paris [9] |
| Coquilles d'œufs broyées | même rôle | à disposition, à renforcer si les coquilles sont fragiles ou déformées | Bruxelles [10], Paris [9] |
| Grit (petits cailloux, gravier, sable grossier) | broyer les aliments dans le gésier | grit insoluble dès que les poules reçoivent des grains | Oregon [12], Paris [9], Bruxelles [10] |
Les coquilles d'huîtres ne remplacent pas le grit : elles sont trop tendres pour broyer les aliments, précise l'université de l'Oregon [12]. Si vous accueillez d'anciennes pondeuses d'élevage : adopter des poules de réforme.
Peut-on donner les restes de cuisine aux poules ?
Pour vos propres poules, avec vos propres restes, et pour des œufs mangés en famille : c'est la seule situation qu'un service du ministère de l'Agriculture présente comme autorisée. Toutes les autres sont interdites par le règlement européen sur les sous-produits animaux.
La règle. Le règlement (CE) 1069/2009 classe les déchets de cuisine et de table en sous-produits animaux de catégorie 3 (article 10) [2]. Son article 11 interdit de nourrir avec eux des animaux d'élevage, sauf les animaux à fourrure [2]. Un « animal d'élevage » y est tout animal détenu par l'homme et utilisé pour produire des aliments (article 3) [2]. Le règlement (UE) 142/2011 inclut les cuisines des ménages dans la définition de ces déchets (annexe I, point 22) [3].
La lecture du ministère. La DRAAF Occitanie, service régional du ministère de l'Agriculture, considère que des poules qui pondent, même chez un non-éleveur, sont des animaux d'élevage producteurs de denrées [1]. Sa page, mise à jour le 6 novembre 2026, ne réserve qu'une autorisation : le particulier qui nourrit sa propre basse-cour, pour sa consommation familiale, avec ses propres déchets de cuisine [1]. Les articles du règlement que nous avons lus ne mentionnent pas cette exception [2].
| Situation | Ce que disent les sources officielles |
|---|---|
| Vos restes, vos poules, œufs mangés en famille | seule autorisation citée par la DRAAF Occitanie [1] |
| Restes de plusieurs foyers rassemblés | interdit, même s'ils sont uniquement végétaux [1] |
| Restes de cantine ou de restaurant | interdit : DRAAF [1], DDPP des Hauts-de-Seine [4], réponse ministérielle du 24 septembre 2026 [5] |
| Poulailler d'école ou de collectivité | pas de restes de repas, selon la préfecture de la Haute-Garonne [6] |
Le risque visé est sanitaire. La DRAAF cite les salmonelles et Campylobacter [1] ; la DDPP des Hauts-de-Seine ajoute des virus très résistants, comme celui de la peste porcine [4].
L'usage. Plusieurs collectivités distribuent des poules pour réduire les déchets de leurs habitants. Mulhouse Alsace Agglomération estime que deux poules évitent environ 146 kg de déchets par an [8]. La Ville de Cusset parle de jusqu'à 150 kg par poule et cite viandes, poissons et charcuterie parmi les restes possibles [7]. La Ville de Paris conseille de « valoriser les déchets de cuisine » et liste épluchures, légumes, fruits, féculents, soupes et sauces [9]. Ces opérations visent des foyers qui nourrissent leurs propres poules, ce qui correspond au cas toléré par la DRAAF (notre lecture).
Dans tous les cas, calibrez la portion : les surplus fermentent, sentent et attirent les mouches [9]. Retirez-les le soir, car ils attirent aussi les rongeurs [7] : voir rats au poulailler, sans poison. Le cadre réglementaire complet : réglementation du poulailler pour un particulier.
Quels aliments sont dangereux ou toxiques ?
L'avocat, la pomme de terre crue, verte ou germée, le chocolat, les plats très salés et tout ce qui est moisi sont les mieux documentés. D'autres aliments figurent sur les listes des collectivités, sans que nous ayons trouvé de source vétérinaire qui en détaille la toxicité.
| Aliment | Pourquoi | Source |
|---|---|---|
| Avocat (feuilles surtout, mais aussi fruit, noyau, tige) | atteinte du cœur liée à la persine ; les oiseaux de cage sont les plus sensibles, les poules semblent plus résistantes | Merck [14] ; listé par Cusset [7] et Bruxelles [10] |
| Pomme de terre crue, verdie ou germée, épluchures | glycoalcaloïdes (solanine), surtout dans les tubercules verdis et les germes ; volailles citées parmi les espèces touchées | université Massey [18] ; Paris [9], Cusset [7], Bruxelles [10] |
| Chocolat | théobromine et caféine, toxiques pour de nombreuses espèces | Merck [15] ; Bruxelles [10] |
| Plats très salés | intoxication au sel, surtout quand l'eau manque | Merck [16] ; Bruxelles [10] |
| Aliments moisis ou avariés | mycotoxines, stables une fois formées | Merck [17] ; Cusset [7], Bruxelles [10] |
La Ville de Paris accepte les pommes de terre cuites [9].
Listés par les collectivités, sans mécanisme détaillé dans les sources lues :
- épluchures d'agrumes, de kiwis, d'oignons et de bananes, feuilles de poireaux, céleri [9] [7] ;
- trognons de choux et os [7] ;
- haricots secs, rhubarbe, tomates vertes, cacahuètes, café, thé, feuilles de choux, d'aubergine, de poivron et de tomate, fritures, pépins et noyaux [10].
Les listes divergent parfois : Cusset classe l'orge parmi les aliments interdits [7], alors que Paris conseille un mélange de blé, orge et maïs [9].
Côté jardin, Cusset cite l'if, le laurier-rose, le muguet, le ricin, le troène, le rhododendron, le houx, l'hortensia, la morelle noire et le marronnier d'Inde [7]. Paris ajoute l'actée rouge, la nielle des blés, la grande ciguë et le tabac [9]. En cas de doute après une ingestion, appelez un vétérinaire.
Combien d'eau faut-il ?
De l'eau propre en permanence : environ 2 dl par poule et par jour selon l'OSAV, 30 à 60 cl selon la saison pour Bruxelles Environnement. Une poule boit deux à trois fois plus d'eau, en poids, qu'elle ne mange d'aliment.
L'OSAV demande davantage d'eau par temps chaud [11], Bruxelles insiste sur l'été et le gel [10], et l'université de l'Oregon donne le rapport de deux à trois fois le poids de l'aliment [12]. Selon le manuel Merck, plus de 12 heures sans eau nuisent à la ponte, et plus de 36 heures augmentent nettement la mortalité [13]. L'eau fraîche protège aussi de l'intoxication au sel [16].
L'eau et l'aliment doivent être protégés des oiseaux sauvages, comme l'impose l'arrêté du 29 septembre 2021 rappelé par la DDPP des Hauts-de-Seine [4].
Quelle part pour les friandises ?
Pas plus que ce que les poules nettoient en 20 minutes environ. Pour les grains, l'université de l'Oregon chiffre ce repère à 10 à 15 % de la ration du jour.
| Type | Limite publiée | Source |
|---|---|---|
| Grains (« scratch ») | ce qui est mangé en 20 minutes, soit 10 à 15 % de la ration | Oregon [12] |
| Restes de table et verdure | ce qui est nettoyé en 20 minutes environ | Oregon [12] |
| Restes en général | portion calibrée pour éviter les surplus qui fermentent | Paris [9] |
Le reste du budget, aliment, grit et coquilles compris : combien coûte d'avoir des poules.
FAQ
Une poule peut-elle manger de l'avocat ?
Mieux vaut l'éviter. Le manuel Merck juge les poules plus résistantes que les oiseaux de cage, mais cite des atteintes du cœur chez les oiseaux ; les feuilles sont la partie la plus toxique [14].
Peut-on donner des épluchures de pomme de terre ?
Crues, non : Paris, Cusset et Bruxelles les excluent [9] [7] [10], et les parties verdies ou germées concentrent la solanine [18]. Paris accepte les pommes de terre cuites [9].
Combien de grammes d'aliment par poule et par jour ?
De 80 à 120 g dans les tables d'élevage du manuel Merck [13], 130 g pour Cusset [7], jusqu'à 150 à 200 g pour Bruxelles [10].
Faut-il des coquilles d'huîtres avec un aliment complet ?
C'est conseillé pour les fortes pondeuses, en libre-service et à part [12]. Si les coquilles d'œufs deviennent fragiles, renforcez cet apport [9] [10].
Peut-on nourrir ses poules avec les restes des voisins ou de la cantine ?
Non. La DRAAF Occitanie interdit les restes apportés par plusieurs particuliers et ceux de la restauration collective [1] ; une réponse ministérielle du 24 septembre 2026 exclut les restes de cantine pour les volailles [5].
Que donner à manger aux poules quand il fait chaud ?
Leur aliment habituel et surtout de l'eau fraîche en quantité. Au-delà de 30 °C, elles mangent moins [19], et l'OSAV demande plus d'eau par temps chaud [11].
Sources
- DRAAF Occitanie (ministère de l'Agriculture), « Est-ce que je peux donner des déchets de cuisine et de table aux poules pondeuses ? », publié le 6 mai 2022, mis à jour le 6 novembre 2026 : https://draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr/est-ce-que-je-peux-donner-des-dechets-de-cuisine-et-de-table-aux-poules-a7077.html (consulté le 06/11/2026)
- Règlement (CE) n° 1069/2009 du 21 octobre 2009 sur les sous-produits animaux, articles 2, 3, 10 et 11, texte publié au JO de l'UE L 300 (version Formex de l'Office des publications) : http://publications.europa.eu/resource/celex/32009R1069.FRA.fmx4.L_2009300FR.01000101.xml (consulté le 06/11/2026)
- Règlement (UE) n° 142/2011 du 25 février 2011, annexe I, point 22 (définition des déchets de cuisine et de table), JO de l'UE L 54 (version Formex de l'Office des publications) : http://publications.europa.eu/resource/cellar/6bc4ac56-89ff-4461-8c01-68069ce763fa.0010.01/DOC_1 (consulté le 06/11/2026)
- DDPP des Hauts-de-Seine, « Informations réglementaires relatives à la détention d'une basse-cour » (PDF) : https://www.hauts-de-seine.gouv.fr/contenu/telechargement/24305/172481/file/Cadre%20r%C3%A9glementaire%20applicable%20aux%20basses-cours.pdf (consulté le 06/11/2026)
- Sénat, question écrite n° 01794 de Mme Denise Saint-Pé, « Valorisation des biodéchets dans les territoires ruraux », réponse publiée au JO Sénat du 24 septembre 2026 : https://www.senat.fr/questions/base/2024/qSEQ241001794.html (consulté le 06/11/2026)
- Préfecture de la Haute-Garonne, « Éléments de réglementation sanitaire en matière d'installation d'une basse-cour », mis à jour le 23 février 2022 : https://www.haute-garonne.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Agriculture-elevage-et-developpement-rural/Informations-a-destination-des-Maires/Elements-de-reglementation-sanitaire-en-matiere-d-installation-d-une-basse-cour (consulté le 06/11/2026)
- Ville de Cusset, guide de l'adoptant « Adopte 2 poules » (PDF, février 2025) : https://www.ville-cusset.com/wp-content/uploads/2025/02/Adopte_2_Poules_Guide_Adoptant.pdf (consulté le 06/11/2026)
- Mulhouse Alsace Agglomération, communiqué « 6e édition de l'opération J'adopte des poules », juillet 2026 (PDF) : https://www.m2a.fr/wp-content/uploads/2026/07/CP-m2A-6e-edition-de-loperation-Jadopte-des-poules.pdf (consulté le 06/11/2026)
- Ville de Paris, fiche « Le poulailler urbain » (PDF) : https://cdn.paris.fr/paris/2020/02/17/230796fb434e0f52d560c473f741cd1a.pdf (consulté le 06/11/2026)
- Bruxelles Environnement, info-fiche « Mes poules urbaines », février 2018 (PDF) : https://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/IF_Potager_Poulesurbaines_Kippeninstad_FR (consulté le 06/11/2026)
- OSAV (Office fédéral suisse de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires), fiche thématique n° 10.4 « Détention de poules à titre de loisir », juillet 2026 : https://www.blv.admin.ch/dam/fr/sd-web/S9x2vGNUOzaN/fachinformation-10.4-hobbyhaltung-huehnern-fr.pdf (consulté le 06/11/2026)
- Hermes J., Oregon State University Extension Service, « How to feed your laying hens », PNW 477, août 2016, revu en 2024 : https://extension.oregonstate.edu/catalog/pnw-477-how-feed-your-laying-hens (consulté le 06/11/2026)
- Korver D., manuel vétérinaire Merck, « Nutritional Requirements of Poultry », revu en avril 2023, mis à jour en septembre 2024 : https://www.merckvetmanual.com/poultry/nutrition-and-management-poultry/nutritional-requirements-of-poultry (consulté le 06/11/2026)
- Hayes C., manuel vétérinaire Merck, « Avocado Toxicosis in Animals », septembre 2024 : https://www.merckvetmanual.com/toxicology/food-hazards/avocado-toxicosis-in-animals (consulté le 06/11/2026)
- Hayes C., manuel vétérinaire Merck, « Chocolate Toxicosis in Animals », revu en septembre 2024, mis à jour en février 2026 : https://www.merckvetmanual.com/toxicology/food-hazards/chocolate-toxicosis-in-animals (consulté le 06/11/2026)
- Thompson L. J., manuel vétérinaire Merck, « Salt Toxicosis in Animals », revu en mai 2022, mis à jour en septembre 2024 : https://www.merckvetmanual.com/toxicology/salt-toxicosis/salt-toxicosis-in-animals (consulté le 06/11/2026)
- Sandu D., manuel vétérinaire Merck, « Mycotoxicoses in Poultry », revu en décembre 2023, mis à jour en septembre 2024 : https://www.merckvetmanual.com/poultry/mycotoxicoses/mycotoxicoses-in-poultry (consulté le 06/11/2026)
- Université Massey (Nouvelle-Zélande), base des plantes toxiques, fiche « Potato » : https://poisonousplants.massey.ac.nz/data/potato/potato.html (consulté le 06/11/2026)
- Bled S., chaire bien-être animal de VetAgro Sup, « Une poule pond-elle un œuf par jour ? », juin 2025 (PDF) : https://chaire-bea.vetagro-sup.fr/wp-content/uploads/2025/06/25-06-Une-poule-pond-elle-un-oeuf-par-jour.pdf (consulté le 06/11/2026)
Version texte pour les assistants IA : que-donner-a-manger-aux-poules.md
Le poulailler néopoule
Environ 1 m² pour 4 poules, lavable au jet, porte automatique et appli.
En préparation, livraison visée au printemps 2027. Soyez prévenu du prix et de la date, sans engagement.
Comparatifs
Trouver le bon poulailler en 3 questions, parmi les 24 modèles vendus en France.
À lire aussi
Nouvelles de néopoule
Suivez la naissance du poulailler néopoule.
Un e-mail à la sortie de l'appli gratuite et aux grandes étapes du poulailler néopoule, puis nos guides de saison. Pas plus d'un message par mois, désinscription en un clic.
Votre adresse sert seulement à vous écrire au sujet de néopoule. Elle n'est ni vendue ni partagée. Confidentialité.
